“J’ai encore ton goût sur mes lèvres”

Le 18 décembre 2019, j’ai commis l’irréparable en partageant mon lit avec toi… Malgré nos égarements et nos disputes il y’a un an de cela, nos coprs n’ont pas perdu cette étincelle qui nous avait lié autrefois. Ce soir là, tous mes sens se sont réveillés et j’ai cédé à quelque chose d’inimaginable. Des songes aphrodisiaques et audacieux ont flatté mon appétit. C’est à ce moment précis que je m’avouais la vérité que j’ai tant ignoré… (Tu es mon autre moitié pour l’éternité).

Tu l’as toujours répété maintes fois, mais ce soir-là j’ai appris sur mon corps des choses que j’ai ignoré… Des sensations perdues et retrouvées ce jour-là. Pour la deuxième fois de ma vie, tout mon être a vibré comme un tremblement de terre de magnitude 9 sur l’echelle de Richter. Je ne voulais pas m’avouer vaincue, mais à la fin j’ai cédé sous le poid de cette puissance charnelle. Oh, oui, tu m’avais complètement déstabilisée. Mais, cette nuit-là, ce n’était plus question d’équilibre, c’était se faire l’amour longuement, sans limite et voyager au rythme de nos désirs.

Au début de la soirée, tu écrivais à ton ami pour sortir, mon coeur était serré et je me disais que t’as changé et que tu ne ressentais plus rien pour moi. J’étais déboussolée, perdue et triste… Tout d’un coup, t’as changé d’avis et t’étais resté pour passer plus de temps avec moi. Si c’était ta façon de me punir et oui, ça avait marché, j’étais jalouse. Je regardais l’heure à chaque seconde, j’attendais impatiemment le moment d’aller me coucher car mon jardin était en feu, des fourmis y étaient installés…. Rire. Je voulais te ressentir au fond de moi.

Lorsque t’as traversé le seuil de ma chambre, je ne voulais rien tenté car au fond de moi, je ne pensais pas que tu m’attirais encore et quand nos regards se sont croisés, tout mon univers s’est transformé. Je deviens plus lucide et soudainement, j’ai eu une vision de nous deux dans cinq ans. J’ai essayé de retenir mon envie de te déguster comme une crème au chocolat, j’ai lutté pour ne pas commettre l’irréparable et pourtant cette sensation nous avait traversé tous les deux.

Il était l’heure de se coucher… J’ai pris ma place sur le lit, te laissant croire que je ne voulais rien faire avec toi. Tu t’étais avancé lentement auprès de moi, je sentais ton souffle dans mon cou et malgré tout, je résistais à cette envie charnelle qui me coupait littéralement le souffle. Ce que j’ai adoré c’est lorsque tu m’as exigé de te faire l’amour et que tu ne comptes pas dormir sans passer un dernier moment de plaisir avec moi. C’est exactement ce que je voulais et pourtant je t’ai laissé croire le contraire jusqu’au moment où je t’ai dit de prendre ce que tu veux et là tu m’étais sauté dessus sans hésité comme si c’était ton cheval apprivoisé.

Quand t’as passé ton pied sur moi, je sentais mon coprs explosé, le feu qui me consumait au plus profond de mon âme s’est évaporé sous la puissance de tes douces caresses, je suis née de nouveau. Pour une seconde fois de ma vie, j’ai eu une deuxième “première fois”… Nous avions le coeur qui battait entre les cuisses car l’amour avec toi est différent c’est le partage, c’est le jeu, c’est quelque chose que moi et toi ne connaissions pas. Et Je sais aujourd’hui que le mois de décembre est notre mois fétiche.

Je ressentais tes doigts magiques sur le long de mon corps, la cadence de tes hanches m’ont avoué le degré de tes désirs, t’étais en éruption comme un volcan. Malgré ces catastrophes naturelles qui traversaient nos corps, nous avons pu retenir nos cris pour ne pas réveiller nos familles qui occupaient les autres chambres. Tu m’as caressé le coeur avec ta langue et chaque décharge électrique m’a rappelé que je vis à nouveau et que tu as rallumé mes lumières, maintenant je n’ai plus peur du noir.

La douceur de tes lèvres sur les miennes m’ont transporté dans l’univers de l’amour et j’ai senti mon coeur s’agrandir, un peu comme un hoquet permanent. Tu es tellement merveilleux quand tu jouis, même en plein silence… Quand tu me suçais délicatement les seins, je découvrais ton cou, je pouvais te lécher et te croquer comme un vampire. Je plantais de doux baisers sur votre jugulaire puis j’ai remonté vers tes oreilles, ma main toujours accrochée à tes hanches. Tu tressaillais, j’exultais.

Voulant me soumettre et m’offrir la meilleure soirée de ma vie, tu m’as menotté au lit les jambes écartées, tu chantais parfaitement notre hymne national… C’était extraordinaire! J’étais immobile et mon coprs englouti par le niveau de tes caresses. Ta langue jouait la symphonie sur mon ventre et tu descendais petit à petit vers mon royaume pour m’offrir la plus belle cérémonie charnelle de toute histoire du monde… Mes cuisses déjà largement ouvertes, mon sillon trempé, tu m’as introduit ta langue dans ma conque luisante… Tu m’as littéralement dévorée ce soir là. Ton corps bandé a libéré les sucs brûlants de sa verge flèche au plus profond de ma coquille. Nos corps ont frisonné, bouillonné, rayonné et ont cueillit à point l’orgasme à l’unisson.

J’ai encore ton goût légèrement acidulé sur mes lèvres… Ce soir-là, tu m’as offert ton corps, ton coeur, je suis flattée. Je dois te dire que c’est ton existence même qui est un cadeau que sans toi, je ne suis rien. Je scrute chaque livre à la recherche d’un mot significateur pour exprimer ce que j’avais ressenti cette nuit-là, hélas, je n’ai rien pu trouver… Et je veux qu’il reste en toi le plus longtemps possible un peu de moi.

Par Esther V. (Bibi toutan)

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