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“Ma peur bleue”

Je me suis réveillée, la musique à fond, je vais sur le balcon de ma chambre… De l’autre côté, je vois une petite fille (petite et belle) avec deux mèches longues autour du visage, je lui envoies un baiser de la main et elle me le rend en retour, je ris tout en la regardant s’en aller. Souriante en fredonnant les paroles d’une chanson que j’aime tellement (Ayiti, manman)… Tout d’un coup le souvenir du rêve que j’ai fait la veille m’est soudainement revenu, je ressens mon coeur battre à une vitesse folle, mon esprit divague et je me sens perdue.

Debout devant la rambarde, je voulais me concentrer sur les choses positives de la journée, mais en vain. Je voulais bouger mais ce maudit souvenir me rend immobile, j’étais sous emprise émotionnelle… Tu m’as appelé à maintes reprises, je voyais sonner le téléphone et pourtant, j’étais incapable de répondre ni de t’écrire… Je suis déboussolée.

Je me rend à la cuisine pour préparer la nourriture car ma mère était occupée… Le couteau à la main, je nettoie la viande, je ne prête attention à aucun détail jusqu’au moment où ma cousine m’a touché et m’a dit “tu saignes Bibie, qu’est ce qui ne va pas?” Je regarde ma main, le sang dégoulinant par terre, je ne ressens rien comme si je suis sous anesthésie. Je perds pied parce que ce j’ai vu dans ce rêve m’a complètement atteint.

Je voulais parler à mes frères et soeurs, les expliquer mais comment leur raconter une chose aussi atroce que je ne peux même pas supporter. Ma grande soeur (L.V) trop émotionnelle, mon grand frère (H.V) trop réservé qui ne parle pas souvent même s’il va mal et ma petite soeur (K.V) toujours prête à pleurer. Je me sens surpassée, chamboulée, déstabilisée… Je tremble, je transpire, mon coeur s’emballe.

Depuis le début de cette semaine, je ne rêve que de ça, pourquoi? Est-ce une mise en garde ou ce rêve signifie autre chose? Croyez moi, je ne sais plus quoi penser… On dit que tout est noir et blanc, ce n’est pas vrai, il y a bien des couleurs. Mais, quand la tristesse nous envahit, tout devient noir. Je résiste à mes émotions, je perds l’appétit, je ne peux plus manger, ni parler de ce qui me ravage profondément à quelqu’un. J’ai prié ce matin pour demander à Dieu de me pardonner et de nous épargner une si grande tristesse.

Maintenant je sais ce qu’une personne peut ressentir quand elle perd quelqu’un de si proche mais pour moi, c’était dans mon rêve. Je ne suis pas un modèle si Dieu m’épargne une si rude épreuve, croyez moi, c’est juste une faveur. Je n’ai jamais pensé à une chose pareille et ce matin là, je ressentis une peur bleue… Je comprends ce que Kerby A., Linoue (Quisqueya), Emmanuela Mercedes Massena Masse (MJSAC), Keisha Y. Siméus et d’autres qui ont souffert de la perte de leur maman. Je sais combien c’est difficile de surmonter ce moment douloureux puisqu’on perd une partie de soi à ce moment là.

Le deuil d’un parent si dévoué, qui a pris soin de toi lorsque tout allait mal, qui a été humilié, trahit, blessé pour t’inculquer les notions importantes de la vie, oui, c’est triste. C’est une étape difficile qui laissera chacun de nous transformé pour toujours. Moi, que rien ne touche aussi profondément et pourtant un rêve m’a brisée émotionnellement et physiquement. On dit souvent que la mort fait partie de la vie, je ne pourrai jamais accepter une perte aussi atroce. Certains d’entre vous ont déjà passé par là, d’autres comme moi ont la chance d’avoir leur maman à leur côté, je vous exhorte à prendre soin d’elle et de lui montrer à quel point que vous l’aimez.

P.S: Tu fais toujours partie de ma vie, je peux être une conne parfois mais, mon amour pour toi est si profonde et grande… Je t’aime plus que ma propre vie. Pour toi, je suis prête à tout… Tu es mon ange gardien, ma joie, ma tristesse, sans toi, ma vie n’aura pas autant de couleur. Je préfère les vêtements noirs et toi, tu m’achètes ceux avec des couleurs vives… Je n’ai jamais pris de temps pour acheter des robes, des souliers mais toi, tu me les achètes. Je t’aime, je t’adore et ça c’est une pure vérité.

Par Esther V. (Bibi toutan)

“Ma souffrance perpétuelle”

Je me suis réveillée ce matin, je devrais sortir pour travailler et passer la journée en plein soleil mais le plan a changé, je suis restée dans mon lit douillet. Je ne peux pas m’apitoyer sur mon sort, mais je peux changer l’avenir. Autrefois, c’était difficile de faire ce que j’avais envie puisque je manquais de possibilités et aujourd’hui je peux non seulement vivre ma vie mais je peux également laisser libre choix à mes fils… Oui, à mes fils.

J’ai grandi et je suis devenue adulte…Personne ne peut me dire quoi faire, ne peut me dicter la marche à suivre parce que je vivrai comme je l’entends et non pour faire plaisir aux autres. Je passe des nuits entières à travailler sur différents projets pour atteindre un but bien déterminé afin que mes fils aient une trace à suivre sans pour autant s’écarter de leurs propres objectifs.

Je me souviens de 2004 comme si c’était hier… Le pays était en guerre, le président Aristide vient d’être balancé du pouvoir, des civils armés ont fait la loi pendant un long moment. Si le pays subissait ces désagréments, le mien ne faisait que commencer. C’est facile de juger une personne quand elle atteint une partie de son objectif mais difficile de connaitre les difficultés qu’elle a surmonté pour arriver là où elle est maintenant. J’ai été humiliée, blessée, maltraitée malgré tout j’ai gardé espoir. Tout le monde dit que je suis forte, euh oui, je le suis à cause des épreuves que j’ai surmontées pour arriver jusqu’ici… Tu ne me connais pas et arrêtes de comparer notre mode de vie, on est différent.

je n’oublie jamais d’où je viens et pourquoi je me préserve parfois de certaines choses… J’ai connu la douleur, l’humiliation, la haine, la peur. Comme dit le dicton ce qui nous tue pas nous rend plus fort. Ah, oui, je deviens plus forte physiquement et mentalement. Rien ne peut m’écarter de mes objectifs car j’ai connu des moments dans ma vie qui m’ont complètement déstabilisés. Je vois ces passages douloureux comme une chance de m’entrainer à devenir plus forte, j’ai acquérit plus de sagesse et de clarté que je peux utiliser lorsque les problèmes deviendront plus durs.

Allongée sur ce lit d’hôtel, tout m’est revenu comme un rappel. De 2004-2009, j’étais biaisée, je perdais pied et ce dimanche 8 mars 2020, tous ces sentiments, ces horreurs me remontent à l’esprit comme si c’était hier. J’entends encore sa voix dans ma tête, je ressens encore son regard sur moi à chaque pas que je fais dans l’allée. Euh, oui, j’ai vécu avec le diable pendant 5 ans et il ne m’a pas brisée. A cette époque de ma vie tout était noire et la noiceur a pris place dans mon coeur.

Ce soir, où j’ai vu ma mère par terre en train de vider toutes les larmes de son corps, ce fut la nuit la plus triste de ma vie. De grosses etendues d’eaux sortaient de ses yeux, la douleur qui ravageait son coeur cette nuit là était atroce, même le vent a pleuré, tout était sombre et mes entrailles se brisaient, je me sentais impuissante. Ce fut le signal ultime. Moi, mes soeurs et frères devrions faire quelque chose mais c’était impossible, nous n’avions pas le moyen et tout le monde était contre nous. Nous étions livrés à nous-mêmes…

Ce que j’ai vécu, je dois me battre pour éviter que mes fils subissent le même sort c’est la raison pour laquelle je travaille dure pour qu’ils aient une meilleure vie que moi. Ils doivent vivre librement, aimer sans condition et être généreux. Je veux les inculquer la notion même de la sagesse, je veux qu’ils soient meilleurs que moi. J’ai essayé d’oublier et d’agir comme mes frères et soeurs, malheureusement, rien ne change. A chaque fois que je la vois ou l’entends, tous mes douloureux souvenirs reviennent et mon coeur s’endurcit. C’est pas la peur car depuis bien longtemps je n’ai plus peur de rien c’est tout simplement la haine.

Je me demande comment un humain peut malraiter un autre… Pourquoi? Je ne me rabaisse jamais devant personne mais je respecte tout le monde. J’ai plusieurs visages, j’utilise chacun à la façon dont on me traite. Personne ne sait vraiment qui je suis et je préfère continuer comme ça. Quelqu’un m’a dit un jour, comment je peux traverser toutes ces obstacles et offrir de l’amour sans condition à quelqu’un. C’est vrai, il connait un peu mon histoire mais, tout ce que je fais, je le fais avec sincérité et c’est pourquoi je souffre toujours.

Ma souffrance est grande, mon amertume est profonde. Je suis une solitaire, j’aime rester seule, loin des gens. Depuis mon enfance, j’avais l’habitude de jouer toute seule enfermée dans une chambre et aujourd’hui, je me sens mieux quand je suis seule… J’aimerais que mes fils s’épanouissent davantage, qu’ils n’héritent pas de mes habitudes. Ils auront une belle vie et je ferai en sorte de les apprendre à profiter de la vie. J’ai surmonté d’énormes difficultés pour être ici et mes blessures sont toujours ouvertes… C’est difficile de guérir de certains maux.

L’humiliation est un état émotionnel négatif qui laisse une profonde trace en chacun de nous. Sentir que nous manquons de valeur, que nous sommes médiocres et que, quoi que nous fassions, nous serons considérés comme ridicules, est une croix que nous pouvons traîner derrière nous pendant longtemps. Ma souffrance est perpétuelle et personne ne peut l’enlever car elle fait partie de moi. Je peux sourire, ressentir de l’amour mais au fond de moi, je suis ravagée et ma haine est immense.

Par Esther V. (Bibi toutan)

“Pour toi, je survivrai”

Je n’ai jamais pensé un jour que je pourrais être désorientée, frustrée et troublée, mais ce que je vis au quotidien me terrasse à un point que je perds le contrôle de ma propre vie. Certains d’entre vous se sentent impuissants face à une situation pareille et d’autres qui n’arrivent plus à s’adapter s’enfuient loin de ce sol maudit. Si vous êtes haitiens, vous savez bien de quoi je parle car votre durée de vie ne réduit qu’à 24 heures… Oh oui, si on sort, on risque le kidnapping et pire de se faire tuer.

Je ressens la peur jusqu’au fond de moi, mes os craquent, mes dents se resserrent et j’ai plus de sensation. Je me sens en même temps énervée de ne pas pouvoir vivre paisiblement dans mon pays. Chaque jour qui passe la terreur augmente et personne ne fait rien, ne dit rien. Nous sommes livrés à nous-mêmes. Les autorités se concentrent essentiellement sur des choses non importantes pour la population en laissant le peuple dans cette misère continue.

Lorsque tu m’as appelée en appel vidéo, je n’ai pas eu envie de te parler, je me sentais biaisée mais, tu as pensé que je ne voulais pas te parler. On a eu une bonne 14 février et c’était parfait et aujourd’hui, je n’arrive pas à me concentrer sur toi, beaucoup de choses me traversent l’esprit au quotidien. Ce fut long et difficile de t’avouer ce qui me traverse réellement, ma vie ne brille plus. Ma voix s’élance et puis résiste, la fierté succombe et se blesse.

Je sais que tu comprends et que tu me pardonnes de m’être éloignée de toi, tu me manques aussi… Je suis désolée du mauvais traitement que je t’ai infligé ces derniers jours mais sois à ma place et tu sauras ce qui me déraisonne. Je t’ai porté cette nouvelle, je t’ai tout dit, je m’y résigne… Je n’ai besoin que de toi pour me sentir mieux, je veux que ta voix résonne dans ma tête. Je ne souhaite ne pas vivre mais je veux revoir ton si beau visage. Je crois que la mort est le seul lieu qui convienne à mon corps trop triste, il faut encor que j’existe, je ne peux pas quitter tes yeux.

On a toujours l’illusion qu’on contrôle ce qui arrive, rien ne nous semble définitif. Ce que je veux? Je ne sais pas, mais je ne veux pas perdre cet amour merveilleux, cette passion qui existe entre nous. Tu es la plus belle personne que j’ai rencontré de toute ma vie, tu me rends meilleure et je veux te garder pour toujours avec moi. Ma réalité est différente de la tienne car on vit dans deux endroits différents et n’oublies pas que je ne pourrais jamais cesser de t’aimer.

Je sais ce que tu penses et pourtant je m’accroche tant bien que mal à notre amour et c’est grâce à ça que je tiens le coup… J’aurais voulu te dire comme je me sentais abîmée, que j’existais sans vivre vraiment, j’étais vide comme un tonneau. J’ai dégluti et je te dis que tout va bien, c’était plus facile. Comme disait l’autre, les roses sont devenues noires, le soleil ne brille plus maintenant. Les oiseaux ont perdu espoir et arrêtent de chanter depuis longtemps. Je déteste mes journées où je n’ai plus envie de rien. Ces journées où mon optimiste est partit aussi loin que le bonheur… Dans mon pays, ma patrie, on peut pas rêver d’un lendemain meilleur parce que ça empire de jour en jour. C’est trop triste!

Je veux pas lâcher prise, je me bâts pour survivre afin d’admirer une nouvelle fois ton beau sourire. Tu es la personne qui me tient en vie, sans toi, je serai perdue dans le néant. Tu es ma joie de vivre, ma folie, ma paix! Je veux vivre que pour toi car avec toi, mes jours sont meilleurs et pleins de soleil même en plein hiver. A chaque fois que je veux abandonner, je ferme les yeux et je te vois sourire, là je reprends du courage pour subsister. On dit toujours que l’amour rend aveugle, mais notre amour m’aide à tenir le coup. Pour toi, je défierai n’importe quel obstacle et je survivrai car tu es ma seule raison de vivre.

Par E.V. (Bibi toutan)

Du chocolat au plaisir!

Fatiguée, je suis rentrée chez moi après une journée difficile et stressante… Le cas de kidnapping augmente ainsi que mon stress dans ce foutu pays. Je ne m’attendais pas à te voir ce jour là (14 février), tu m’as surpris en risquant ta vie dans un pays où l’insécurité fait rage… Te voici, allongé sur le lit, coeur joyeux et impatient de me voir franchir le seuil de ma chambre. Dans le sillage de ton parfum généreux se mêlent les odeurs aromatiques des bougies allumées sur le lit et sur le sol… Ma chambre était lumineuse comme un sapin de noël.

Sincèrement je n’ai jamais pensé que tu seras à la capitale pour fêter cette journée consacrée à l’amour avec moi… Tu m’as surpris! Je ne savais quoi dire car t’étais là me préparant la surprise de toute ma vie. En poussant la porte, lorsque t’as crié “Chérie, enlèves tes chaussures”, j’ai réalisé la beauté de ma chambre avec ses diverses bougies, des pétales de rose étalées sur le sol et un joli coeur sur le lit entourant une bouteille de champagne et deux verres accompagnés de deux bougies. D’un seul coup je ne ressens plus la fatigue, mes yeux brillent, le battement de mon coeur augmente, je me sens gâtée.

D’habitude je n’aime pas fêter cette dâte mais toi, tu l’as marqué à vie… Des fraises, du chocolat blanc, de la crême… Tout ça sur mon bureau décoré comme une table garnie, tu m’as fait perdre la tête une ènième fois. Depuis que je suis née, personne ne m’a jamais fait une telle surprise mais, toi, t’as mis le parquet. Tu m’as traité comme une reine et t’as pris soin de moi comme un bébé nouvellement né. Ce 14 février 2020, j’ai appris une autre facette de toi, tu m’as montré ce qu’on peut faire quand on donne une chance à ce petit mot ” AMOUR”. Le plus important c’est de reprendre notre ébat sexuel là où nous avons arrêté la semaine dernière… Bain de mousse nous avons passé plus d’une demi heure à s’embrasser, à batifoler dans la baignoire.

Quelques minutes après, allongés par terre sur les pétales, nous conjuguons l’alphabet en latin… Arrosée de champagne, j’implore ma ration de plaisir. Tu râles, je gémis, mon visage bascule en abandonnant complètement mon corps à un tel désir. Ta mine abandonnée chavire, tes lèvres mouillées s’entrouvent, affamées… Ton coprs si chaud et doux ondule sous mes caresses. Je te bouffe… Tu laisses couler sur moi le chocolat et la crème… Des petites fraises déposées sur mon corps et t’as pris un instant pour me garder jusqu’à m’attendre susurrer “Prends moi”.

Tu souris, tu dégustes patiemment les petits délices… Tes paumes fermes malaxent une fesse pour mieux dévoiler mes orifices qui suintent de cette champagne qui t’affole. Avec delicatesse, tu passes ta langue pour savourer ma douce friandise. Avec les paroles de la chanson” My All” de Mariah Carey en boucle, nos corps fusionnent à l’unisson, nous avons atteint l’extrême orgasme. En cette nuit, nous avons remplit les vides, étancher notre soif et rassasier notre faim. Nos regards se croisèrent, se mêlèrent. Et le sol se déroba sous nos corps. Ma peau se couvrit de chair de poule à chaque moment où tu me léchas pour savourer la douceur sucrée sur mon corps.

Le rythme augmente, nos corps en demandent davantage… Me donnant la main pour m’aider à me relever, tu me plaques contre le placard marron de ma chambre. C’est violent, brutal, passionné, animal. T’es dans mon dos, nos mains déposées au même endroit sur le placard. Bombances de saccades entre nos reins. Le bois encaisse bien, en craquant, mais il encaisse parfaitement bien en s’ajoutant au concert de nos chuintements. On se resserre. Des mouvements rapides et intenses, le placard est vraiment mis à contribution. Mieux que le sol, il nous renvoie un peu de notre fougue.

Ma quenelle perle d’une champagne salé. Tu m’as huilée et tu te pointes à l’entrée de mon four chaud et brillant. Palpitant et suave ton bâton gonflé d’orgeat plonge dans ma chair sucrée. Ce 14 février là, nous avons voyagé au rythme de nos désirs comme on découvre tout d’un coup l’etendue d’un pays pas à pas les yeux grand ouvert. Notre vie sexuelle épanouie et gourmande rendit notre couple encore plus amoureux, encore plus uni et plus fort. Comme deux doux et heureux obsédés. Nous sommes complémentaires!

Tu as mieux appris ta partition et la pratique a été spéciale et magique. J’ai cru plusieurs fois que je ne pourrais pas reprendre mon souffle. Pour conclure, un ultime gémissement long et puissant. Je comprends finalement le cliché “à couper le souffle” car tu m’as coupé le souffle. La nuit était si douce et apétissante. Et le sommeil nous est venu rapidement.

Après ce merveilleux moment, ce dimanche matin 16 février, tu es rentré chez toi… Et tu me manques. Tu commences à me manquer avant même que notre dernier baiser soit terminé. Je veux seulement que tu saches que je suis avec toi. Mon amour, ta beauté irradie de ton âme. Je me souviens de cette journée où tu es venu et m’as fait l’amour sans mot, je n’ai jamais laissé personne m’avoir, laissé personne me prendre, me ravager comme je te l’ai permis. Tu m’as donné un si beau cadeau, l’autre moitié de moi-même… Tu me fais entière. Et j’aime la façon que tu me fais me sentir.

Par Esther V. (Bibi toutan)

” Ma petite culotte toujours mouillée”

Depuis un certain temps, je ne fête plus la Saint-Valentin, je n’ai jamais eu l’occasion de te déguster en même temps que du chocolat. Recevoir des fleurs, des peluches avec du coeur, du chocolat… Un moment pour certains de montrer que quelqu’un pense à eux mais, pour d’autres c’est une fête comme les autres. Pour moi, célebrer la Saint-Valentin, c’est de passer une journée au lit avec toi tout en délectant ton corps chaud et suave.

Comme d’habitude, nous célébrons toute une semaine la Saint-Valentin, nous blablatons au téléphone, nous sextons pour embellir nos journées… Notre semaine commence super bien cette année… Avant-hier au téléphone, lors de l’appel vidéo (toi en classe et moi au travail), tu t’es entrouvert ta chemise et moi j’admirais ta succulente peau toute noire et si sensuelle. Incapables de faire le moindre bruit, nous commençons par une dégustation occulaire, nous avons laissé parler nos yeux tout en mordillant délicatement nos lèvres.

Nous nous sommes longuement fixés, des petits sourires à l’infini et des regards doux… Nous dégustons amoureusement cet instant magique. Je te chuchotes des petits mot doux et toi, tu me murmures des paroles sensuelles à en perdre la tête. Nous apprécions ce tendre moment comme des petits matins frais quand à peine une brise se fait sentir. Nos esprits commencent à s’imaginer des scénarios érotiques.

Je me vois sur un bateau en plein hiver, je me défis de ma chemise, de mon pantalon et j’ai envoyé tout cela balader par dessus bord y compris mon string minimal et mon soutien-gorge de fine dentelle. Je m’agenouille devant toi offrant mon coprs nu à une pneumonie certaine et moi délectant gentiment ton extrémité. Puis d’une main autoritaire, tu me plaques sur le bord en me chevauchant comme un fou.

Ta main droite remonte doucement mon dos, mon flanc, pour s’égarer sur mon sein, je te sens dur comme du bois d’ébène. Ce moment intense nous fait rugir comme deux lions affamés à la recherche de proies. Mes mains chaudes se joignent à tes mains moites, nos corps s’illuminent sous le soleil de plomb qui survole le haut bateau et nous s’adonnons à coeur ouvert sans aucun retenu.

La chaleur augmente, tes mains accaparent le rebord du bateau et je ressens craquer le cuir mâle sous mon corps. Pupilles dilatés, des sueurs dégoulinant à grosses gouttes, coprs chauds et humides, ondulation désordonnée des cheveux… Nous avons pris avec ardeur nos pieds. L’innocence et la passion mêlées… Les yeux fermés, l’air électrisé, nos lèvres humides. J’en perds le souffle. Tu m’étreins et je te serre, c’est une danse latine entre amoureux qui n’ont plus que l’amour et le désir entre eux.

Nous avons changé de position pour entamer notre deuxième round, je te bouscule sur le lit et j’admire ce délicieux chocolat. Je regarde avec délicatesse ton corps, mon envie augmente, je suis ton unique convive, oh mon Dieu, je vais te dévorer. Tu m’offres ton art culinaire et moi en tant que fin gourmet, je vais te déguster… Regardant tendrement chaque parcelle de ton coprs et ton soldat au garde à vous, je m’apprête à m’allonger sur toi… Rire

Un collègue a fait irruption dans mon bureau. Sursautée… j’ai laissé tomber le téléphone par terre et j’ai souri bêtement… Notre moment magique a pris brusquement fin ce jour là. C’est à cet instant que je me rends compte que j’étais assise dans mon bureau et toi à l’autre bout du monde. Appel vidéo terminé, nous avons repris nos programmes de la journée, aucun de nous deux n’a été satisfait… La seule chose, nos ébats érotiques continueront réellement le 14 février prochain.

Dossier à suivre…

Par Esther V. (Bibi toutan)

“J’ai encore ton goût sur mes lèvres”

Le 18 décembre 2019, j’ai commis l’irréparable en partageant mon lit avec toi… Malgré nos égarements et nos disputes il y’a un an de cela, nos coprs n’ont pas perdu cette étincelle qui nous avait lié autrefois. Ce soir là, tous mes sens se sont réveillés et j’ai cédé à quelque chose d’inimaginable. Des songes aphrodisiaques et audacieux ont flatté mon appétit. C’est à ce moment précis que je m’avouais la vérité que j’ai tant ignoré… (Tu es mon autre moitié pour l’éternité).

Tu l’as toujours répété maintes fois, mais ce soir-là j’ai appris sur mon corps des choses que j’ai ignoré… Des sensations perdues et retrouvées ce jour-là. Pour la deuxième fois de ma vie, tout mon être a vibré comme un tremblement de terre de magnitude 9 sur l’echelle de Richter. Je ne voulais pas m’avouer vaincue, mais à la fin j’ai cédé sous le poid de cette puissance charnelle. Oh, oui, tu m’avais complètement déstabilisée. Mais, cette nuit-là, ce n’était plus question d’équilibre, c’était se faire l’amour longuement, sans limite et voyager au rythme de nos désirs.

Au début de la soirée, tu écrivais à ton ami pour sortir, mon coeur était serré et je me disais que t’as changé et que tu ne ressentais plus rien pour moi. J’étais déboussolée, perdue et triste… Tout d’un coup, t’as changé d’avis et t’étais resté pour passer plus de temps avec moi. Si c’était ta façon de me punir et oui, ça avait marché, j’étais jalouse. Je regardais l’heure à chaque seconde, j’attendais impatiemment le moment d’aller me coucher car mon jardin était en feu, des fourmis y étaient installés…. Rire. Je voulais te ressentir au fond de moi.

Lorsque t’as traversé le seuil de ma chambre, je ne voulais rien tenté car au fond de moi, je ne pensais pas que tu m’attirais encore et quand nos regards se sont croisés, tout mon univers s’est transformé. Je deviens plus lucide et soudainement, j’ai eu une vision de nous deux dans cinq ans. J’ai essayé de retenir mon envie de te déguster comme une crème au chocolat, j’ai lutté pour ne pas commettre l’irréparable et pourtant cette sensation nous avait traversé tous les deux.

Il était l’heure de se coucher… J’ai pris ma place sur le lit, te laissant croire que je ne voulais rien faire avec toi. Tu t’étais avancé lentement auprès de moi, je sentais ton souffle dans mon cou et malgré tout, je résistais à cette envie charnelle qui me coupait littéralement le souffle. Ce que j’ai adoré c’est lorsque tu m’as exigé de te faire l’amour et que tu ne comptes pas dormir sans passer un dernier moment de plaisir avec moi. C’est exactement ce que je voulais et pourtant je t’ai laissé croire le contraire jusqu’au moment où je t’ai dit de prendre ce que tu veux et là tu m’étais sauté dessus sans hésité comme si c’était ton cheval apprivoisé.

Quand t’as passé ton pied sur moi, je sentais mon coprs explosé, le feu qui me consumait au plus profond de mon âme s’est évaporé sous la puissance de tes douces caresses, je suis née de nouveau. Pour une seconde fois de ma vie, j’ai eu une deuxième “première fois”… Nous avions le coeur qui battait entre les cuisses car l’amour avec toi est différent c’est le partage, c’est le jeu, c’est quelque chose que moi et toi ne connaissions pas. Et Je sais aujourd’hui que le mois de décembre est notre mois fétiche.

Je ressentais tes doigts magiques sur le long de mon corps, la cadence de tes hanches m’ont avoué le degré de tes désirs, t’étais en éruption comme un volcan. Malgré ces catastrophes naturelles qui traversaient nos corps, nous avons pu retenir nos cris pour ne pas réveiller nos familles qui occupaient les autres chambres. Tu m’as caressé le coeur avec ta langue et chaque décharge électrique m’a rappelé que je vis à nouveau et que tu as rallumé mes lumières, maintenant je n’ai plus peur du noir.

La douceur de tes lèvres sur les miennes m’ont transporté dans l’univers de l’amour et j’ai senti mon coeur s’agrandir, un peu comme un hoquet permanent. Tu es tellement merveilleux quand tu jouis, même en plein silence… Quand tu me suçais délicatement les seins, je découvrais ton cou, je pouvais te lécher et te croquer comme un vampire. Je plantais de doux baisers sur votre jugulaire puis j’ai remonté vers tes oreilles, ma main toujours accrochée à tes hanches. Tu tressaillais, j’exultais.

Voulant me soumettre et m’offrir la meilleure soirée de ma vie, tu m’as menotté au lit les jambes écartées, tu chantais parfaitement notre hymne national… C’était extraordinaire! J’étais immobile et mon coprs englouti par le niveau de tes caresses. Ta langue jouait la symphonie sur mon ventre et tu descendais petit à petit vers mon royaume pour m’offrir la plus belle cérémonie charnelle de toute histoire du monde… Mes cuisses déjà largement ouvertes, mon sillon trempé, tu m’as introduit ta langue dans ma conque luisante… Tu m’as littéralement dévorée ce soir là. Ton corps bandé a libéré les sucs brûlants de sa verge flèche au plus profond de ma coquille. Nos corps ont frisonné, bouillonné, rayonné et ont cueillit à point l’orgasme à l’unisson.

J’ai encore ton goût légèrement acidulé sur mes lèvres… Ce soir-là, tu m’as offert ton corps, ton coeur, je suis flattée. Je dois te dire que c’est ton existence même qui est un cadeau que sans toi, je ne suis rien. Je scrute chaque livre à la recherche d’un mot significateur pour exprimer ce que j’avais ressenti cette nuit-là, hélas, je n’ai rien pu trouver… Et je veux qu’il reste en toi le plus longtemps possible un peu de moi.

Par Esther V. (Bibi toutan)

Coupable, oui je le suis!

Je ne voulais pas te perdre, ni t’abandonner parce que ce que je vivais à cette époque là semblait réelle. Du temps au téléphone, des appels en vidéos, des petits moments de plaisirs, des anecdotes sur nos amis pour intensifier nos liens. Je voulais t’ofrrir le meilleur de moi, te montrer ce qu’est vraiment l’amour. Et pourtant je n’avais fait que le contraire en brisant ton petit coeur.

On voulait vivre la passion, aucun de nous deux ne voulait faire le premier pas, faire de sacrifices pour embellir nos quotidiens et vivre passionément comme Roméo et Juliette… Ressentir ton empreinte sur moi, sceller ensemble nos deux âmes pour savourer le bonheur éternel. Mais, rien n’a été fait, nous étions comme deux inconnus.

Vouloir à tout prix être le gagnant, être celui qui aime plus que l’autre, on était foutu… Notre confiance s’est envolée et inconsciemment nous avons perdu la magie de l’amour qui existait entre nous. Nous nous sommes tellement résolu à être celui qui aimait tout seul que nous avons oublié où puiser notre force et nous avons perdu notre identité.

Avec tous ces problèmes, nos sentiments ont disparu car nous voulons à tout prix donner tort à chacun de nous et oublier ce que nous vivons auparavant. La sensation charnelle qui nous a unit au début s’est transformé en désarroi. Tu m’as consumé à petit feu, mon arrogance a pris le dessus et nous avons laissé partir l’amour. Nous avons essayé de coller les morceaux, se donner tous les moyens pour y parvenir mais notre stock de résistance a été épuisé et nous nous retrouvons sans rien. Voulant échapper au désastre, notre arrogance nous a empêché de trouver une solution et tout était fichu…

Considérant tout le temps que nous avons perdu à nous tester, souhaitant que l’un d’entre nous se soumettra, prendra tout le tort… Trop fiers de faire notre mea culpa. Notre relation s’est brisée depuis bien longtemps ainsi que nos rêves… Lorsque je te voyais toutes les émotions devraient se réunir ( passion, désirs, tendresse, admiration) mais rien de tout ça m’a atteint, je me sentais comme un tonneau vide, sans vie et remplit de haine.

Je cherchais tellement la personne parfaite et qui me rendait unique, je t’ai délaissé, humilié, expié, injurié. Mais, cet amour qui me transpercait le coeur lors de notre rencontre a disparu car j’étais aveuglée par une haine incessante contre mon ex qui m’a transformé en une bête sauvage. Plus besoin d’entendre ta voix et pourtant au fond de moi, je voulais juste te manquer. Mais par nos injures, nos face à face sont devenus des torts à torts. Plus rien ne collait entre nous.

Si un 27 décembre était merveilleux, magique. Quelques mois plus tard, tout est devenu mélancolique et triste. On a perdu nos liens qui nous unissaient réellement. Alors s’il faut que je descend pour remonter, être malheureuse pour ensuite être heureuse, triste pour devenir contente, je suis prête à en prendre le risque. Je t’ai blessé, oui, je sais! Y-a-t-il un peu d’espoir pour sauver notre amour?

Comme David Foenkinos a dit “la douleur, c’est peut-être ça: une façon permanente d’être déraciné de l’immédiat”. Oui, mon ex m’a complètement brisé et au lieu de te savourer j’ai fini par tout gâcher entre nous. Je t’ai fait du mal pour oublier rien qu’une seconde que j’avais mal intérieurement. Je n’aime pas ce que je ressens, cette sensation d’être perdue alors qu’avant tout mon chemin était tracé. C’était comme si mes échecs amoureux avaient effacé mon objectif, éteint la lumière qui brillait autrefois en moi et j’avance les yeux fermés dans le noir.

Tu souhaitais toujours arranger les choses mais, moi je ne voulais rien entendre… Malgré tout, tu continues à m’aimer. Je m’en veux de t’avoir blessé, de t’avoir dit des mots inimaginables, j’aimerais tant pouvoir effacer ces choses idiotes. Amertumes, douleurs, injures… J’aimerais revenir en arrière pour tout corriger mais c’est impossible. Je ne te demande pas d’oublier juste me donner la chance pour te présenter mes excuses. Notre relation aurait pu être belle et je m’en veux d’avoir rompu le dialogue. Malheureuse vie, j’aurais dû te dire souvent ce que je resssens pour toi.

Par Esther V. (Bibi toutan)

Pardonnes-moi mon amour!

Comment te présenter mes excuses si je t’ai blessé au plus profond de ton coeur. Je ne voulais pas te blesser ni te faire soufrir mais par maladresse je t’ai offensé. Veux-tu me pardonner? Au fond de moi,  je ne veux pas t’oublier,  tu es la plus belle chose que j’ai jamais eu dans ma vie. Je ne peux pas imaginer ma vie sans toi,  je ne veux pas perdre cette symbiose qui va au-delà de la simple complicité.Tu es ma joie de vivre,  mon oxygène,  ma partie manquante et mon soleil dans la plus sombre journée. 


On s’est évité une rupture déchirante et violente,  nous avons passé un an avec soucis,  on s’est fait de la peine, notre amour était en sursis. Nous étions brisé et nous ne pouvons pas parler même pendant 30 secondes,  mais notre amour a pris le dessus et nous nous sommes réconciliés. Aujourd’hui,  ce qui m’a complètement brisé c’est le moment où t’as dit que tu regrettes notre réconciliation et tu souhaites que je reste loin de ta vie. C’est vrai, j’ai eu le pire comportement qu’un autre moitié peut avoir… Je te demande de me pardonner mon amour.


Je t’ai fait mal sans le vouloir (pure vérité).Tu penses que je ne t’aime pas et pourtant je ne vis que pour toi. Tout le monde voit que j’ai l’air bien comme si j’étais capable de tout surmonter,  mais la vérité c’est que j’ai envie de verser toutes les larmes de mon corps de ne pas savoir comment t’offrir cet amour qui m’envahit complètement. La vie t’a mis sur mon chemin… Hasard, coïncidence, moi je le considère comme une évidence. Je crois que tout était réuni pour que toi et moi se rencontre… Alors laisses cet amour s’épanouir mon chou.


Je n’ai jamais avoué mes sentiments à quelqu’un. Mais tu m’as prouvé que les choses n’étaient pas immuables, tu m’as appris à faire confiance. Je voulais te dire ce matin que tes paroles m’ont brisées le coeur et du coup je me sentais abîmée. Que sans ton amour j’existe sans vivre, je suis sous pression,  prête à éclater. Si tu le savais pas mon amour,  je ne veux plus vivre sans t’aimer. Tu es la personne que j’ai tant attendue. Il suffit que tu sois tout près de moi pour que je me sente complètement moi car tu es celle qui me correspond sur cette terre.


J’ai mal… Et je sais que t’as mal aussi car tu pleures sans cesse. Tu regardes constamment ton téléphone pour voir si je t’ai pas envoyé un message. Tu dis que tu veux pas de moi,  mais, au fond de toi, tu veux souffrir avec moi que d’être séparé. Moi,  je ne peux pas passer une seconde sans penser à toi. Si mon comportement t’a offensé,  je suis désolée mais,  j’aimerais que tu t’excuses pour avoir maudit notre rencontre. Ne fais pas chier notre amour (il est innocent).


Je ne veux pas que tu prends ta distance,  je m’étais juré de ne pas devenir tout ce que je suis à ce jour. Je voulais te rendre heureux et pourtant je fais que le contraire. Sincèrement,  je ne connais pas ce reflet dans le miroir,  j’ai pas tenu mes promesses et je suis désolée! J’ai grand espoir qu’un jour,  je pourrai t’offrir tout mon amour et faire de toi la personne la plus heureuse du monde. Et pour la première fois de ma vie je n’ai aucun doute sur l’avenir. 


Ce soir,  je te demande de me pardonner… Je me rends bien compte que tout le temps je m’étais démenée pour te repousser et te faire comprendre que le lien qui nous unissait n’était pas réel,  je ressens maintenant l’étendue de tes sentiments pour moi. Si je n’arrête pas d’agir comme une conne,  je perdrais la seule personne qui m’aime réellement. Tu fais partie des personnes qu’on ne croise qu’une seule fois dans sa vie si on a vraiment de la chance. Tu dis souvent que t’es chanceux de m’avoir et pourtant c’est moi la chanceuse. Tu es la seule personne qui peut bouleverser l’existence d’une femme telle que moi,  crois moi, c’est si bon de t’avoir dans ma vie.


Je t’aime plus que ma propre vie… A chaque fois que tu souffres,  je ressens aussi ta douleur. Je veux me réveiller chaque matin avec cette rage de vivre. J’apprivoise l’idée de couple et j’aime ça. T’avoir à mes côtés est un cadeau que je savoure à chaque instant. Je sais vraiment ce que veut dire le mot bonheur… Nous deux,  ce n’était pas une rencontre au hasard,  une relation sans lendemain ni un jeu de séduction, mais plutôt une vie meilleure,  une relation stable et remplit de bonheur. C’est avec toi que je veux avancer et qu’un jour je dirai oui pour la vie, avec toi j’accomplirai tout ce dont une femme peut rêver.  Pardonnes-moi choupitou!


Par Esther V( Bibi toutan)

“Ma première fois”


Un 27 décembre, je t’ai avoué mon amour,  te prouver mon affection… Ce jour là,  j’étais déterminée à t’avoir pour moi, à inventer une passion,  un jeu érotique jamais existé. Lors de cette journée, la tendresse qui m’a habité a tatoué dans ton corps mon empreinte sexuelle que tu n’oublieras jamais. Ce jour dont nous avons eu notre premier ébat corporel où je me suis enivrée de ton essence.


Je ne savais pas que nous étions esclaves de nos désirs et que j’étais douée en musique, à un point de te faire chanter en soprano pendant une demi-heure. Je n’ai jamais pensé que je pouvais t’obséder et que la passion qui nous a traversé ce mercredi là était inexplicablement intense. Je voulais passer un peu de temps à te parler,  apprendre des choses sur toi… Mais notre faim sexuelle a pris le dessus sur nous deux dans cette chambre d’hôtel.


Tu t’es déshabillé à une vitesse d’éclair,  mes yeux te transpercent d’envie,  mon corps frisonne et quand t’as enlevé ton sous vêtement, mon coeur a failli s’arrêter par la sensation qui m’a envahit. Je ne réponds plus de moi,  tu me fais  trembler. Tu as réussi à me déstabiliser. Ta salive chasse tous mes maux et tes douces mains m’emmènent au pays des merveilles.


Attirée par la douceur de ta peau noire chaude comme la braise, j’ai senti gentiment monter le plaisir. Je poursuis mon chemin sur tes fesses. Je suis flattée que tu me désires intensément comme une terre aride a besoin d’eau pour maintenir un équilibre en satisfaisant ses besoins essentiels. J’ai attrapé sauvagement ta nuque pour en faire de toi l’objet sensuel de tout mon désir charnel.


Je te sens me pénétrer doucement en m’immiscant ton doigt mouillé jusqu’à mon point Grafenberg tout en baladant ma langue sur ta petite poitrine. Écartant mes jambes tout en t’offrant un territoire partiellement épilé. S’agenouiller à mes pieds, titillant ma graine magique doucement en léchant ma délicieuse intimité.


Excitation extrême, le lit s’est effondré sous nos poids… Malgré la chute,  nous continuons nos ébats sans la moindre hésitation. Baisers langoureux,  nous nous s’adonnons sans réserves. Sur le sol,  dans le froid glacial du climatiseur,  des sueurs coulant à grosses gouttes comme si nous étions en plein été sous un soleil de plomb. Quand je te prends dans le noir et que tu trouves ton chemin en moi,  la lumière de nos corps en fusion illumine la pièce… Tout mon être s’est transformé et cette sensation sexuelle fait jaillir la flamme ardente qui brûle en moi.


Nos deux corps se sont accouplés,  mes lèvres carressent les tiennes et de mes mains j’observe ma poitrine et je me sentais comme une reine. J’ai mis mes mains sur tes hanches pour te donner le rythme et tu cambres les reins pour maintenir la cadence. La sensation augmente à une telle vitesse,  je me sens explosée tout en sentant tes doigts s’accrocher à mon dos puis tu te mets à crier en m’envahissant de tes flots. Simple jeu érotique ou amour sadique? Peu m’importe dans tes bras, rien n’existe à part toi.


A travers cette folie sensuelle, je retrouve toutes mes  émotions perdues: amour,  tendresse,  passion,  désirs,  nostalgie,  affection, admiration.Tu m’as fait revivre tout ça pendant ce moment parfait, comment ne pas dire que c’était ma première fois car tous mes sens se sont réveillés d’un seul coup mon amour. Si je ne te décris pas toutes ces émotions récupérées en cette journée et de t’avouer à quel point que tout ceci m’a manqué depuis trop longtemps,  je ne saurais te montrer tout l’amour que j’ai pour toi… Tu m’as ravivé l’âme choupitou.


Toi, je te veux… Je ne pourrai te donner à d’autre personne, nous sommes physiquement liés puisque nos coeurs chantent à l’unisson au moment de chaque acte sexuel. Je veux être la première avec laquelle tu as fait l’amour pour en dire que ta vraie première fois a coïncidé avec la mienne. Que ta première fois c’était moi peu importe si t’as eu d’autres relations sexuelles auparavant. Je veux t’aimer pour toujours et faire l’amour qu’avec toi puisqu’il n’y a personne qui peut m’aimer autant que tu m’aimes.


Ce n’était pas ma première fois comme on peut le penser. Mais, ma toute vraie première fois puisque “la toute première” depuis mon existence n’a pas été aussi torride et érotique comme ce jour là. Je ne veux rien oublier et vouloir revivre quotidiennement ce moment inimaginable. Ce jour fut le plus charnel de notre amour qui restera éternel. 

Par Esther V. (Bibi toutan)

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Je ne veux vivre que pour toi!

Peur de posséder un corps qui ne t’attire pas. Peur de posséder une âme peu attrayante. Profonde est mon amertume. Passions partagées. J’ai peur que tu ne trouves pas en moi ce bonheur recherché mais, si tu regardes mon coeur avec le sien,  tu sauras à quel point mon amour pour toi est si pur et fort. Laisses moi juste t’aimer aussi imparfaite suis-je.


Dans mon âme,  j’essaie d’escalader la grande montagne de l’espoir pour trouver une destination sûre. J’ai vite compris que c’est toi ma maison. J’ai fait tellement d’efforts pour avoir cette sensation que je ressens aujourd’hui. Et je sais maintenant que je ne chercherai plus de refuge puisque tu existes. 


Après tant d’années où j’ai essayé,  tant de larmes versées. Je crois que je t’ai trouvé. Je ne rêve que de toi,  mon coeur ne bat qu’en ta présence et plus rien à part toi,  ne m’attire. T’es mon arc en ciel griffoné dans une rue de Marseille. Par ton amour,  tu me ramènes à la vie. Même si je rêve les yeux ouverts,  je sais maintenant que t’es quelque part. 


En cette nuit étoilée,  je veux repeindre le décor,  de mes mains, faire une retouche pour dessiner le désir sur ton corps si parfait. T’entouvrir la chemise,  baiser ta peau exquise pour sentir la fièvre qui monte en toi. Avec mes mains,  je veux parcourir ton sublime corps,  m’enivrer avec passion ton odeur en nous imaginant tous deux sur le sofa et la musique à fond.


Je veux ressentir ta douceur,  t’offrir pour toujours ma candeur. Je veux ressentir les spasmes que je te donne,  lire l’amour et la tendresse dans tes beaux yeux. Par ton âme resplendissante,  je jure le bonheur éternel. T’honorer mon chou jusqu’à l’épuisement et pour toujours ressentir cet extase. Quand je suis dans tes bras,  le chant des oiseaux deviennent magiques,  la nuit dure plus longtemps.  Les portes du paradis s’ouvrent au-dessus de notre lit. Et au cours d’un instant,  je te vois pousser des ailes en coeur. Ton prénom resonne dans la nuit comme une chorale en choeur et ma voix se joint à la mélodie.


Si tu es docteur je veux être ta seule patiente. Si t’es styliste je veux être ton mannequin. Si t’es spécialiste en droit en pénal,  j’aimerais que tu plaides mon cas. Si t’es expert en mécanique,  je veux être la seule voiture à ta disposition. Si tu es peintre,  je veux que tu me peins tous les jours de ma vie. Et si t’étais aveugle, je te laisserai me guider même dans l’obscurité.


Des petites galipettes dans la voiture au fond du parking,  des ptits baisers volés par-ci par-là comme des ados de 15 ans. Des sourires à chaque fois que nos yeux se croisaient et la façon que tes yeux brillaient à chaque rencontre. Tu me fais voir la vie en rose mon amour. Je veux passer ma journée à te contempler,  te gâter et te baiser en faisant des choses inédites pour ressasser ces moments incroyables quand nous ne serons pas ensemble.


Absorber par ta présence,  je ne ressens plus le goût de la nourriture, je ne vois rien à part toi, n’entends rien sauf le son de ta voix. J’aime être avec toi car tu me combles de bonheur car à chaque fois,  que j’allais te rencontrer je ressens des papillons dans le ventre. Je n’avais jamais su ce que c’est l’amour avant de te rencontrer.


Quand t’es en colère et tu jettes des choses dans la piscine pour passer ton stress. Ce qui m’attire le plus c’est ta façon d’éviter mon regard pendant l’acte. On dit qu’on meurt à cause de nos vices. Et si je meurs un jour tu sauras que mes vices c’est toi. Avec toi,  les bons moments sont doublés et les mauvais sont divisés par 2. 


Tu es ma cerise sur mon gâteau,  je suis ensocelée par ta douceur,  je ne vis rien que pour toi… Tout ce que je touche ou je vois me fait penser à toi,  mon amour je suis à toi pour toujours car tu fais de ma vie un paradis sur terre. Dans ton regard,  je vois à quel point tu m’aimes et ta façon d’être maladroite en ma présence me fait ressentir la profondeur de ton amour. Le temps passé avec toi me plonge dans un moment de tendresse puisque tu prends soin de moi avec délicatesse et passion. Tu fais de moi ta priorité. Malgré les difficultés auxquelles nous faisons face je veux continuer à t’aimer. 


Par Esther V (Bibi toutan)
Bonne année 2020 à vous tous!!! 
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